Un voyage extraordinaire - Gary Williams

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Un voyage extraordinaire

Un voyage extraordinaire - Gary Williams

Ce sont des circonstances inhabituelles qui m’ont fait sortir de mon pays. J’avais eu la chance de gagner un voyage pour deux personnes à Paris. Avec ma conjointe, nous étions ravis de pouvoir nous envoler pour la célèbre ville, la plus belle du monde à ce que certains en disent. Je n’avais jamais eu l’occasion de découvrir cette cité où le moderne et l’ancien se côtoient avec grâce, à ce qu’il semblait. J’avais participé à un concours en cliquant sur une publicit√© web. J’eus la bonne fortune d’être le gagnant du premier lot, un voyage dans la Ville Lumière dans un hôtel réputé pour son luxe. Situé dans le premier arrondissement, il est proche du Louvre et le quartier où il est situé est, sans possibilité de contestation, le plus beau de la ville. Je m’étais documenté et j’avais vu que leur salon de thé était très connu.

Je préparais donc ma valise. J’avais vu que je devais prévoir un gilet un peu chaud et un pantalon long, mais qu’un bermuda avec un tee-shirt serait aussi, important à emporter. L’été peut être chaud, mais la pluie peut refroidir l’atmosphère rapidement, comme je le lus sur le guide de voyage que j’avais acheté. Ce fut rapide, car nous ne partions qu’une seule semaine ; ma conjointe arriva à mettre ses trois paires de chaussures, ses robes, ses écharpes, ses deux pantalons, dans la valise que je lui avais offerte pour l’occasion. Comme nous n’avions jamais eu à voyager aussi loin, nous n’étions pas vraiment pourvus en bagages, et j’avais dû m’équiper. Nous avons atterri par une belle soirée de juillet.

En effet, nous étions dans un des plus beaux hôtels de la capitale. Sa proximité avec deux bouches de métro, la beauté du jardin du Louvre, les nombreux monuments à visiter, tout était accessible facilement de là où nous étions logés. Le temps resta au beau fixe pendant notre séjour. Nous avons même pris le train pour aller nous promener dans une forêt, à Rambouillet. C’est un lieu enchanteur, très préservé, où les chênes plusieurs fois centenaires sont courants. À notre retour, le soir, nous avions très faim, et nous sommes allé souper dans une excellente crêperie, dans le quatorzième arrondissement. Puis, nous avons hélé un taxi qui nous a raccompagnés à l’hôtel. J’ai juste eu le temps, le lendemain, de visiter la cathédrale Notre-Dame, qui sert de cadre au roman éponyme de Victor Hugo, et nous avons dû rentrer chez nous.